Caroline Mesquita
Grand bassin
Caroline Mesquita
Vue de l'exposition Grand bassin au Creux de l'Enfer, été 2026.
© Vincent Blesbois
Caroline Mesquita
Vue de l'exposition Grand bassin au Creux de l'Enfer, été 2026.
© Vincent Blesbois
Caroline Mesquita
Fontaine, 2024, 210 x 160 x 160 cm, laiton patiné, inox.
© Vincent Blesbois
Caroline Mesquita,
Fontaine (détail), 2024, 210 x 160 x 160 cm, laiton patiné, inox.
© Vincent Blesbois
Caroline Mesquita
Source, 2026, installation, laiton et roche.
© Vincent Blesbois
Caroline Mesquita
Source (détail), 2026, installation, laiton et roche.
© Vincent Blesbois
Caroline Mesquita
Vue de l'exposition Grand bassin au rez-de-chaussée de l'usine du Creux de l'Enfer, été 2026.
© Vincent Blesbois
Caroline Mesquita
Moineau bleu, 2024 (détail de l’oeuvre Fontaine)
Laiton patiné, 31 x 20 x 22 cm.
© Vincent Blesbois
Caroline Mesquita
Casiers, 2026, 92 x 83 x 5 cm, marqueterie de laiton patiné.
© Vincent Blesbois
au 20 septembre 2026
Dans le prolongement de la conception et l’acquisition de la sculpture du Martinet installée sur le toit-terrasse du centre d’art en 2025, Caroline Mesquita s’empare des trois niveaux du Creux de l’Enfer pour une exposition monographique.
Le temps d’un été, l’artiste métamorphose tous les espaces de l’ancienne coutellerie en bains publics. Créatrice de sculptures en métal, elle roule et plie des plaques de laiton
pour en faire émerger des formes. L’artiste repousse ainsi les limites de ce matériau, souvent circonscrit à une pratique masculine, dont elle explore toutes les potentialités de transformation. Peuplant les lieux de personnages et d’animaux de métal, elle conçoit une scène vivante et silencieuse qui brouille la frontière entre fiction et réalité, figures et humains. Au fil de la déambulation dans le bâtiment, on s’immerge dans l’installation et s’égare tel un voyeur hébété dans une foule bigarrée. Depuis les cabines du vestiaire munies d’oeilletons au rez-de-chaussée, chaque espace propose une expérience singulière. De la goutte à l’étendue, le laiton se décline sous différentes formes et révèle son pouvoir de transformation, sa capacité de régénération sur les corps. Dans une effervescence trouble, les personnages nous invitent à cheminer vers la source et participer à un grand rituel collectif. À la sortie de l’exposition, vous pourrez repartir si vous le souhaitez avec une clef en laiton du vestiaire à votre poignet.
Caroline Mesquita (née en 1989 à Brest) vit et travaille à Marseille. Diplômée de l’École des Beaux-Arts de Paris en 2013, elle remporte en 2017 le 19e Prix de la Fondation d’entreprise Pernod Ricard.
Son travail a été présenté dans diverses expositions monographiques, notamment: Blaffer Art Museum, Houston; PIVO, Sao Paolo; Fondazione Pomodoro, Milan; Centre d’art Passerelle, Brest; Galeria Municipal do Porto, Porto; Kunsthalle Lissabon; Lisbon; Centre Pompidou, Paris; SALTS, Birsfelden; 221a, Vancouver; Fondation d’entreprise Pernod Ricard, Paris; Kunstverein Langenhagen, Langenhagen; SpazioA, Pistoia; Centre d’art du Parc Saint Léger, Pougues-les-Eaux; Le Bains-Douches, Paris; 1m3, Lausanne.
Elle a également participé à plusieurs expositions collectives, notamment: Museo de Arte de Zapopan, Guadalajara; Bonniers Konsthall, Stockholm; SCHIRN KUNSTHALLE FRANKFURT; Palais de Tokyo, Paris; Folkwang Museum, Essen; La Loge, Brussels; Monnaie de Paris, Paris, FR; Astrup Fearnley Museet, Oslo; FRAC Ile-de-France; Flax Foundation, Los Angeles; Arsenal Contemporary New York, USA.